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Aérodynamique

  • L’Audi 100 de 1983 fut l’une des premières voitures à afficher un coefficient de pénétration dans l’air de 0,30, valeur record dans sa catégorie.

    Depuis lors, la marque aux anneaux attache un soin particulier à la conception aérodynamique de ses modèles, avec des équipements de très haute technologie qui modélisent les flux d’air pendant un millier d’heures au minimum pour chaque modèle à l’étude. « Traînée » et « redressement » y sont les mots clés.

  • Témoin les trains roulants, qui représentent jusqu’à 40 % de la traînée aérodynamique globale. Pour une pénétration dans l’air optimale, Audi a ainsi mis au point «l’aerofloor », un système de pièces profilées « hautes performances » qui confère un aérodynamisme remarquable aux trains roulants des modèles Audi.

    La diminution des réserves d’énergie fossile stimule l’imagination des constructeurs automobiles, qui s’efforcent de réduire la consommation de leurs véhicules.

  • Dès le début des années 80, Audi a pris conscience de l’influence déterminante de l’aérodynamique sur la consommation de ses modèles.

    Cette sensibilité a connu une démonstration éclatante avec l’Audi 100 de 1983, dont le Cx de 0,30 constituait un record dans le monde de l’automobile de série.Ligne polie comme un galet, vitrages affleurants : l’Audi 100 avait plusieurs longueurs d’avance et présentait des valeurs de consommation particulièrement basses pour une berline de sa dimension.

  • C’est toujours le cas aujourd’hui, et il n’est pas de modèle de la gamme Audi qui ne soit conçu pour une pénétration idéale dans l’élément air.Témoin l’Audi Q5 et son Cx de 0,33, valeur remarquable sur ce segment.